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Posté le 01/02/2018 à 11:20 par Philippe Schwoerer - Lu 2924 fois - 26 commentaires


L’Europe épingle 9 pays dont la France sur la pollution


L’Allemagne, l’Espagne, la Hongrie, l’Italie, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie et la République tchèque partagent le sort de la France, tous pointés par Bruxelles pour dépassements réguliers et depuis plusieurs années des limites d’émissions fixées en dioxyde d’azote et particules fines PM10. Un compte à rebours de 10 jours a été enclenché, qui déterminera si des sanctions sont appliquées ou non à ces 9 pays.

400.000 décès prématurés

Quand Bruxelles se fâche, l’argumentaire qui justifie cet emportement est en général plutôt costaud. Les 9 ministres de l’Environnement, - dont Nicolas Hulot pour la France -, auront entendu que la mauvaise qualité de l’air est responsable sur le territoire de l’Union européenne de plus de 400.000 décès prématurés. Un fléau qui pèserait plus de 20 milliards d’euros chaque année. Le secteur du transport n’est pas le seul impliqué. Le chauffage au bois, y compris un certain nombre de nouvelles technologies, l’exploitation du charbon, l’industrie, le BTP, etc. sont sur la sellette.

A l’amende ?

Cela fait des années que plusieurs pays ont reçu des rappels sur le sujet, présentés comme les derniers avant sanctions financières. Jusqu’à ce jour, seules la Pologne et la Bulgarie en ont réellement fait les frais. Mais la toute récente convocation des ministres de l’Environnement, datée de mardi dernier, 30 janvier 2018, pourrait bien peser lourd sur les citoyens. A la suite de nos articles présentant les incitations gouvernementales à l’achat des véhicules électriques, dont les vélos à assistance, se trouvent des commentaires qui condamnent cette utilisation des deniers publics. Il apparaît très clairement désormais que sans de telles actions, la situation serait plus catastrophique encore pour la France.

Pleine justification des aides

A travers le prisme des exigences européennes, ces aides sont pleinement justifiées. Même pour l’achat d’un vélo à assistance électrique ! Bien sûr, puisque de plus en plus d’automobilistes troquent leur voiture contre un vélo pour aller au travail, qu’il soit on non assisté électriquement, d’ailleurs. A travers de réguliers appels d’offres, l’Ademe encourage le financement et le développement des modes de transport vertueux, qu’ils soient électriques ou au gaz naturel. Il paraît insensé de ne faire peser que sur une seule source d’énergie toute la mobilité de demain. Le GNV, par exemple, apparaît comme une solution de plus en plus incontournable pour la mobilité des camions et des véhicules lourds de transport en commun. L’hydrogène, aussi, qui permet d’exploiter une chaîne de traction électrique sans avoir à embarquer plus de 2 tonnes de batteries.

Décourageante fiscalité

En revenant de Bruxelles, Nicolas Hulot semblait confiant, estimant que son plan climat est de nature à rassurer les instances européennes. Et c’est principalement ce programme qu’il opposera dans désormais moins de 10 jours comme solution principale pour que la France respecte ses engagements en matière d’émissions de polluants. Le plan compte 2 mesures phares. La première, c’est l’alignement de la fiscalité gazole sur l’essence. On en parle depuis des années, mais est-ce vraiment suffisant ? Non, si l’on estime que la consommation d’un véhicule diesel est le plus souvent de plusieurs litres inférieures à celle de son équivalent alimenté à l’essence ! A l’opposé, il serait délicat de rendre plus lourde cette fiscalité pour le carburant historique des camions. Nécessaire a minima, mais pas révolutionnaire, cette mesure ! Bien sûr, les automobilistes français sont exaspérés par le côté erratique des politiques publiques successives qui s’appliquent à leur mobilité sans s’inscrire dans la durée. Pour autant, on surprend encore trop souvent des voitures dont le moteur tourne à l’arrêt pendant de longues minutes uniquement pour désembuer ou dégivrer le pare-brise, faire monter le moteur en température pour débuter un trajet à bord d’un habitacle bien chaud, ou entretenir ce confort le temps d’aller chercher une baguette, le journal ou un paquet de cigarettes. Les automobilistes ne sont pas les seuls à être épinglés de la sorte. On observe ce même phénomène dans les gares routières, ou aux abords des entreprises lorsqu’un transporteur décharge sa cargaison ou attend un signal d’un préposé à la logistique pour entrer dans l’enceinte du site.

Fin du thermique en 2040 ?

Notre ministre de l’Environnement, - qui n’est pas forcément mécontent du rappel de Bruxelles, puisque cet événement justifie une politique écologique plus ferme encore -, espère aussi beaucoup de son scénario vers 2040 d’abandon des véhicules thermiques. Oui mais là, attention, car notre gouvernement, comme ceux d’autres pays, risquent bien d’envoyer un faux message aux constructeurs ! Au côté de l’électrique, à batterie de traction ou pile hydrogène, le GNV est désormais élevé au rang de solution incontournable à la mobilité durable de demain. Que sont les moteurs qui exploitent ce carburant, si ce ne sont des blocs thermiques ? Tout comme il existera des camions qui embarqueront des packs volumineux de batteries, il ne fait plus aucun doute que des voitures particulières et des utilitaires légers rouleront aussi au GNV. Il devient donc urgent, pour la crédibilité des scénarios officiels de mobilité vertueuse, de communiquer autrement sur l’échéance 2040. Il ne s’agirait donc pas de la fin des ventes des véhicules thermiques, mais de l’abandon de modèles fonctionnant exclusivement à l’essence et au gazole.

L’effort de chacun

Beaucoup trop d’automobilistes, - et l’on pourrait dire la même chose des résidents qui tardent à opter pour un mode vertueux de chauffage -, attendent les fameuses aides à la conversion avant de modifier leurs habitudes en matière de mobilité. Plus les déplacements seront doux pour l’environnement, plus on aidera les politiques publiques à faire rentrer la France dans les clous des exigences européennes dictées par le désastre de santé public auquel nous assistons. La marche, le vélo, les petits engins de mobilité douce, - électriques ou non -, les transports en commun, les véhicules branchés, etc. : plus que jamais il est nécessaire d’employer les modes de transport qui conviennent le mieux, et toujours les moins agressifs en termes de pollution. Aux organisateurs des services de transport en commun d’imaginer des solutions acceptables et efficaces pour que leurs offres soient séduisantes et vivables au quotidien. Les usagers constatent hélas trop souvent une dégradation d’ensemble : horaires modifiés, dessertes supprimées, durées de voyage allongées, celles d’attente des rames en gare ou station raccourcies, correspondances périlleuses, véhicules bondés, tarifs dissuasifs, communication déroutante, etc. Pour que la France ne soit pas mise à l’amende par l’Europe, ce n’est pas que l’affaire de l’Etat : c’est aussi celle de chacun des citoyens et de chacune des entreprises au sens large (privée, publique, collectivités et associations) !


Mots clés : Europe | France | Pollution | Nicolas Hulot | mobilité | électrique | véhicule | sanction | environnement | santé | émission | transport
Catégories : Voiture électrique | Pollution & qualité de l'air |

Commentaires

Posté le 01-02-2018 à 13:41:05 par Christophe

Le plan climat disponible ici : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/2017.07.06%20-%20Plan%20Climat.pdf n’a jamais fait état de la fin du moteur thermique. Il y est bien écrit : "Le Gouvernement prendra l’initiative de proposer au niveau européen une norme Euro 7 ambitieuse et de fixer l’objectif de mettre fin à la vente de voitures émettant des gaz à effet de serre en 2040."
Ce qui a été traduit par beaucoup comme fin du thermique.

Et pour mémoire du CO2 émis en cycle court ne constitue pas un gaz à effet de serre (combustion bois, biogaz, bioéthanol, biohydrogène).
Une combustion de produits carbonés émettra toujours des particules, l’important est de limiter cette combustion au strict nécessaire. Pour le chauffage au bois, une solution consiste à bien isoler les bâtiments.

Posté le 01-02-2018 à 14:04:02 par Christophe

Je tiens à repréciser que les réglementations thermiques dans le bâtiment imposent le calcul en énergie primaire ce qui a pour incidence d’appliquer un coefficient de conversion de 2,58 à la consommation finale d’électricité.
Il est donc difficile d’être conforme à la réglementation en utilisant l’électricité comme source d’énergie pour le chauffage si ce n’est à recourir à des pompes à chaleur avec un surcoût non négligeable par rapport à d’autres solutions.
De plus je n’ai pas trouvé une seule pompe à chaleur fabriquée en France voire même en Europe, ce qui fait que le bilan carbone à la construction explose par rapport à d’autres solutions.

Dans mon cas personnel, la solution la plus efficiente en terme de consommation énergétique et de bilan carbone passait par un poêle à granulés (donc avec émission de particules) et elle s’avérait moins chère que la solution pompe à chaleur.

Posté le 01-02-2018 à 20:11:33 par ZoéT

Ca fait réfléchir. Je ne vois pas comment la France et les autres pays vont pouvoir rapidement diminuer les émissions. Pas avec les seules mesures annoncées.

Posté le 01-02-2018 à 20:34:52 par Christophe

@ZoéT
Pour le NO2, c’est pas compliqué interdire la circulation des VP diesel.
Cela enlèvera des particules notamment d’usure mais pour cela il ne faut pas remplacer les VP diesel par d’autres VP.

Posté le 02-02-2018 à 09:36:50 par SWING99

C est la plaie les transports en commun en RP. Je chope moins de s… depuis que je me déplace sur monoroue.

Posté le 02-02-2018 à 11:19:59 par Sonia

Une tante n’ose plus prendre le métro depuis des années, depuis que le temps d’ouverture des portes a été réduit. Elle a peur de ne pas pouvoir sortir à la bonne station ou d’être bousculée par la fermeture des portes. J’ai pu constater en y allant avec elle que c’est devenu périlleux quand il y a du monde. Avant, les gens sortaient pour laisser passer puis remontaient, maintenant ils ont trop peur de rester dehors. Les portes ne restent pas ouvertes assez longtemps. Tout ça pour désencombrer un métro saturé, mais en ne donnant pas envie d’y aller.

Posté le 04-02-2018 à 16:40:59 par MaglioZE

L’image des TEC s’est considérablement dégradée, et pourtant ils sont essentiels à la mobilité durable.

Posté le 04-02-2018 à 17:16:03 par Maxence06

Si la France récolte une amende, c’est nous qui devrons payer ! La menace ne me fait pas rire du tout, ni non plus toutes ces morts prématurées.

Posté le 04-02-2018 à 17:35:20 par PV60

Idem. Comment font les pays qui arrivent à tenir les objectifs ?

Posté le 05-02-2018 à 08:14:44 par PMC

@PV60
L’article ne le dit pas, mais beaucoup de pays dépassent plus ou moins régulièrement les objectifs. C’est donc bien que ce n’est pas si simple. D’autant plus que les polluants ne s’arrêtent pas aux frontières. D’ici à ce que certains pays intentent des procès à leurs voisins s’ils ont un bassin industriel tout proche de la frontière !

Posté le 05-02-2018 à 09:47:11 par canus77

pendant ce temps la, il y en a encore pour critiquer les politiques urbaines pour débarrasser les rues des véhicules les plus polluants, et même des véhicule tout court. Qu’on pioche dans les poches de ces personnes si la France est soumise a des amendes de l’Europe pour pollution.

Posté le 05-02-2018 à 10:18:00 par VWAccro

ta qu a croire !

Posté le 05-02-2018 à 12:18:16 par Christophe

http://www.leparisien.fr/environnement/pollution-de-l-air-ou-respire-t-on-le-mieux-en-europe-30-01-2018-7531251.php

"Cinq pays du nord de l’Europe (Suède, Finlande, Norvège (hors CEE), Irlande et Islande (hors CEE)) ferment la marche avec des taux inférieurs à 4,2 morts prématurées pour 10 000 habitants."
Pourtant la Suède apparaît bien sur la 1ère infographie comme en Excès de PM10 (non représentation de l’Islande et de la Finlande).

Pour le NO2 comme dit précédemment c’est principalement le trafic routier le principal responsable.

"Des trois polluants incriminés, les particules fines, considérées par l’AEE comme le « polluant atmosphérique le plus nocif pour la santé humaine en Europe », est le plus mortel. Le chauffage domestique est en grande partie responsable de cette pollution en Bulgarie et en Pologne, où l’utilisation du bois et du charbon est courant. "
Des 5 pays où il y a le moins de morts pour 10 000 habitants liés à la pollution au moins 3 ont une électricité faiblement carbonée (Islande, Norvège et Suède) et pour l’Islande la possibilité d’utiliser la géothermie pour le chauffage.

Donc il n’y a peut-être pas de solution couteau-suisse.

Posté le 05-02-2018 à 15:57:06 par canus77

Qu’est ce que vous appelez une solution couteau-suisse ?

Posté le 05-02-2018 à 18:36:42 par Christophe

@canus77
Une solution qui fonctionne dans tous les pays.
Par exemple pour la Pologne et la Bulgarie la pollution semble être majoritairement due au chauffage (bois et charbon) et à la production d’électricité (charbon, donc de prime abord on pourrait dire que remplacer les moyens de production par des moyens moins polluants devrait résoudre le problème.
Mais manifestement cela ne convient pas en France (le chauffage au bois est majoritairement responsable dans des cas particuliers (vallée de l’Arve par exemple)).

Posté le 06-02-2018 à 07:11:43 par Vérité

La commission par ses choix est responsable d’une partie de la pollution. Deux exemples de dérégulation :
- transport de colis : nouveaux entrants utilisant des PL et des camionnettes diesel quand l’opérateur historique utilise les moyens les plus efficients (en plus d’être neutre en CO2),
- fret ferroviaire : nouveaux entrants utilisant des motrices diesel (dont 2 temps) et non obligés de faire du wagon isolé, faute de rentabilité l’opérateur historique a délaissé le wagon isolé mettant des PL sur les routes.

Posté le 06-02-2018 à 15:32:37 par ZoéT

L’obligation des appels d’offres pour tout et pour rien pose beaucoup de pb en France

Posté le 06-02-2018 à 17:31:02 par canus77

Christophe, je vous remercie pour votre réponse.

Posté le 07-02-2018 à 10:30:35 par Kevin Thibaut

Je ne crois pas possible d’éviter les pénalités de l’Europe. La France est très en retard et beaucoup trop de Français font de la résistance aux bonnes pratiques. Peut-être que si le gouvernement annonçait la fin des voitures propres leurs ventes augmenteraient davantage. Nan, je plaisante… jaune !

Posté le 07-02-2018 à 12:05:47 par electronlibre

@Kevin Thibaut
Il est possible d’éviter les pénalités, il suffit que la France sorte de UE comme le fait actuellement le RU.

Posté le 07-02-2018 à 13:29:21 par ZoéT

Ah oui, bien sûr… est-ce que Kevin Thibaut adhérera à l’idée ?

Posté le 07-02-2018 à 18:38:03 par Vérité

@Kevin Thibaut
C’est quoi un véhicule propre ?
Là on parle de pollution aux particules, existe-t-il un véhicule qui n’en envoie pas ?

Posté le 13-03-2018 à 06:43:15 par Vérité

Autre exemple d’incohérence de la part de la commission.
Son agence de l’environnement l’alerte que la pollution aux particules liée à l’automobile est maintenant due très majoritairement à l’usure malgré cela la commission oriente la stratégie vers une solution qui en augmentant la masse des voitures augmente l’usure et donc la production de particules.
Comment peut-on ensuite menacer la France de sanction quand on n’a pas un message clair ?

Posté le 13-03-2018 à 08:22:02 par MaglioZE

Je me permets de faire un copié/collé de ma réponse à un autre message :

Puisque le spécialiste en filtration Mann Filter estime pouvoir produire des appareils à installer sur les voitures pour absorber les PM 2,5 en roulant, où est l’impasse à ce niveau. L’appareil pourrait tout aussi bien être monté sur des VE et des VT, et même disposé au bord des routes. Les fabricants de pneus travaillent-ils sur le sujet de leur côté ? Car après tout, ces problèmes de particules dus au pneus n’est pas un problème spécifique lié à la technologie des VE.

Posté le 13-03-2018 à 08:29:02 par Christophe

@Vérité
Vous devez parler de cela :
http://www.airparif.fr/calculateur-emissions/
Pour 100 km pour avoir des valeurs significatives :
"- 2 roues CRIT’AIR 1 (EURO 4) : 1,9 g de particules PM10 et 6,2 g d’oxydes d’azote
- VE : 2,69 g de PM10
- VT essence CRIT’AIR 1 : 2,74 g de particules PM10 et 4,1 g d’oxydes d’azote
- VT essence hy CRIT’AIR 1 : 2,69 g de particules PM10 et 2,7 g d’oxydes d’azote
- VT essence CRIT’AIR 2 : 2,7 g de particules PM10 et 7,5 g d’oxydes d’azote
- VT essence hy CRIT’AIR 2 : 2,67 g de particules PM10 et 4,9 g d’oxydes d’azote
- VT essence CRIT’AIR 3 : 2,76 g de particules PM10 et 19,5 g d’oxydes d’azote
- VT essence hy CRIT’AIR 3 : 2,7 g de particules PM10 et 12,9 g d’oxydes d’azote
- VT gazole hy CRIT’AIR 2 : 2,76 g de particules PM10 et 34,7 g d’oxydes d’azote
- VT gazole CRIT’AIR 2 : 2,86 g de particules PM10 et 52,6 g d’oxydes d’azote
- 2 roues CRIT’AIR 2 : 5,28 g de particules PM10 et 16,9 g d’oxydes d’azote

Les facteurs d’émissions sont issus de la méthodologie COPERT 4v11.3"
Je laisse à chacun suivre le lien vers la méthodologie COPERT 4v11.3 accessible depuis la page biblio (click sur le petit i en bas à droite).
Où on nous indique "Cas particulier des véhicules électriques : Les émissions de particules proviennent de l’abrasion (pneus, freins et route).".

Posté le 13-03-2018 à 09:05:39 par Defapage

@MaglioZE
Sur les sites qui mettent en avant le VE, on lit souvent comme arguments, totalement valides du reste, pour justifier l’interdiction des diesel en ville :
- défapage très courant,
- désactivation du système de traitement des NOx très courant,
pourquoi en serait-il autrement avec ce système si son efficacité est avérée à l’issue de la période de test ?
Les urbains n’ont pas fini de respirer des particules.



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