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Malgré la crise, les véhicules électriques ont toujours le vent en poupe Rédigé par Emmanuel Maumon le 11 Nov 2021 à 10:00 0 commentaires

L’Avere-France vient de publier son baromètre mensuel de la mobilité électrique. En octobre, le marché automobile français a continué à s’enfoncer dans la crise. Une crise amplifiée par la pénurie actuelle des semi-conducteurs qui ralentit la production et retarde certains lancements. Ainsi, les immatriculations des véhicules particuliers ont été dans leur ensemble en baisse de 30% par rapport à octobre 2020. Une baisse qui atteint même 37% si on prend pour comparaison, le mois d’octobre 2019, avant la crise sanitaire. Dans ce marasme, les véhicules électriques et hybrides rechargeables continuent à tirer leur épingle du jeu. 28 199 véhicules électriques et PHEV ont été immatriculés en octobre, soit 17,8% de part de marché. Autant qu’au mois de septembre, qui établissait un nouveau record.

La Dacia Spring confirme son succès

Alors que ces derniers mois, les hybrides rechargeables faisaient pratiquement jeu égal avec les véhicules 100% électriques, ces derniers ont largement pris le dessus en octobre. On a ainsi enregistré 16 607 mises en circulation de véhicules électrique contre 11 592 pour les hybrides rechargeables. Détrônée depuis plusieurs mois, la Renault Zoé a repris la tête du classement avec 2 348 immatriculations. Elle est suivie d’assez près par la Dacia Spring qui semble susciter un réel engouement avec 2 204 unités. La Peugeot e-208 occupe la troisième marche du podium avec 1 732 exemplaires. Après deux mois au sommet, la Tesla n’arrive qu’en quatrième position, loin derrière avec 951 unités. Elle est même talonnée par la Renault Twingo ZE (903) et  par la Fiat 500e (875).

Le Peugeot 3008 toujours en tête des hybrides rechargeables

Alors que les véhicules particuliers électriques représentent 13,1% de part de marché, celle des hybrides rechargeables n’est que de 9,8%. Malgré cela, les immatriculations d’hybrides rechargeables ont tout de même progressé de 39% par rapport à octobre 2020. Le Peugeot 3008 occupe toujours largement la première place du Top 10 avec 1 669 exemplaires mis en circulation. Loin derrière, la lutte est serrée entre le Citroën C5 Aircross (574) et le Renault Captur (565). Suivent ensuite le Mercedes GLC (545), le Hyundai Tucson (523), la Renault Mégane (463) et l’Audi Q5 (419). Enfin la Peugeot 508 (378), le Volvo XC 40 (360) et le DS7 Crossback (336) complètent le Top 10.

Un focus sur le marché de l’occasion

Le marché des véhicules utilitaires électriques reste modeste avec 1 158 immatriculations en octobre, soit 3,4% de part de marché. Un marché largement dominé par le Renault Kangoo avec 414 immatriculations. Tous les autres modèles sont en-dessous des 100 exemplaires. Sur le podium, la Renault Zoé (93) précède le Peugeot Expert (86). Le baromètre du mois d’octobre fait également le point sur le marché de l’occasion qui commence à se développer. Pour les véhicules électriques, la Renault Zoé était largement devant en septembre avec 1 851 exemplaires. Le podium était complété par la Nissan Leaf (447) et la Peugeot e-208 (388). Concernant les hybrides rechargeables, la lutte était plus serrée. C’est la Volkswagen Golf (310 unités) qui l’a emporté devant le Peugeot 3008 (261). Le Renault Captur et le Mercedes GLC se partagent la troisième place avec 218 exemplaires.

La mobilité électrique en régions

Dans ce baromètre, l’Avere-France livre également des informations sur la mobilité électrique dans les territoires. L’Île-de-France est en tête des immatriculations régionales avec 6266 exemplaires de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Fait notable, c’est la seule région où les immatriculations d’hybrides rechargeables (3217) dépassent celles des véhicules électriques (3049). La région Auvergne-Rhône-Alpes arrive en seconde position (3580) devant la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (3120). Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Occitanie font ensuite pratiquement jeu égal. En bas du classement, les régions Bretagne, Bourgogne-Franche-Comté et Centre Val-de-Loire sont à la traîne. La Corse ferme la marche, mais cela s’explique en grande partie en raison de sa petite taille.

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