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Posté le 18/04/2019 à 14:06 par Philippe Schwoerer - Lu 3015 fois - 10 commentaires


La trottinette électrique s’impose dans une mobilité qui change à Paris


En à peine 1 an, les habitudes de déplacements ont été chamboulées à Paris. Les Bluecar d’Autolib’ ont disparu et les stations sont parfois totalement désertées ; entre un vélo et un scooter partagé glissent en silence souvent plus d’une dizaine de trottinettes électriques vers une même ou différentes destinations.

Symbole parisien

Le service Autolib’ a constitué un véritable tournant dans la mobilité à Paris. Son rôle a été d’une importance capitale pour faire accélérer la prise de conscience des Franciliens et visiteurs sur l’impact de leurs déplacements. On s’était habitué à voir circuler, ou en attente dans le millier de stations, quelque 4.000 Bolloré Bluecar grises. D’abord symbole d’une avancée majeur prise par Paris sur les autres métropoles mondiales, cette flotte d’engins bien visibles finissait par faire peine à voir en constatant l’état de plus en plus douteux des véhicules. Avec l’arrêt du service, les places et bornes de recharge réservées aux adhérents sont le plus souvent désertes. Mais aussi parfois occupées, au mieux, par des voitures électriques et hybrides rechargeables en cours de ravitaillement en énergie, les câbles branchés étant alors enroulés autour des bornes, afin de ne pas traîner à terre.

Discret autopartage

Si les Bluecar ont disparu, l’autopartage existe toujours à Paris. Mais il se fait beaucoup plus discret. Les voitures qui se remarquent le plus sont les Citroën C-Zero rouge métallisé du service Free2Move, avec des stickers bien visibles qui permettent de les identifier facilement. On y trouve également des Peugeot iOn blanches. Avec un flocage qui les assimilent davantage à une flotte d’entreprise, les Renault Zoé et Twizy de Moov’in se rencontrent aussi facilement dans les rue de Paris. Les moins identifiables, dans une circulation qui compte nombre de Smart, sont celles de Car2Go. Une offre multiple donc, que complètent d’autres formules et d’autres prestataires, toujours avec une relative discrétion. L’autopartage se voit moins, mais il apparaît mieux intégré, plus mature.

Vélib’

Avant Autolib’, Vélib’ représentait déjà la volonté d’une grande ville de favoriser une mobilité individuelle moins polluante et moins mobilisatrice d’espace dans les rues. Les stations et vélos du service qui a changé de main en 2017, passant de JCDecaux à Smoove, sont toujours bien présents dans les rues de Paris. Mais le modèle s’essouffle, pour différentes raisons. Avec une reprise chaotique, de fidèles utilisateurs se sont tournés vers d’autres solutions. Par exemple, en accompagnant le développement, et parfois leur disparition, de services concurrents (Gobee.Bike, Ofo, Mobike, Oribiky, Donkey, etc.), qui ont l’avantage souvent de pratiquer le free-floating (dépôt de l’engin à destination, sans avoir à chercher une station), avec, pour effet de bord indésirable, des vélos géocalisables plus souvent vandalisés. Dans quelques mois, Vélib’ devra faire face à Uber qui, via sa nouvelle société Jump, proposera ses propres modèles.

Trottinettes

Coup et Cityscoot sont les 2 acteurs les plus visibles à Paris pour le partage de scooters électriques. Toutefois leurs engins sont désormais distancés par une véritable marée de trottinettes électriques. Lime, Bird, Bold, Wind, Tier, Flash, Hive, Voi, Dott, et à nouveau Jump : Tels sont les 10 opérateurs qui ont à ce jour déposé ces petits engins sur les trottoirs parisiens. Un exploit, puisque les premiers exemplaires de trottinettes électriques partagées ont débarqué il y a moins d’un an, en juin 2018. Il est amusant de constater comment ces engins sont exploités. En plus des déplacements pour se rendre individuellement au bureau, à l’université en un quelconque autre lieu ou à un rendez-vous, ils font aussi le bonheur des amoureux et des groupes d’amis ou de touristes qui visitent ensemble la Capitale. Il n’est pas rare de voir une colonne de plus de 10 personnes qui se suivent sur des trottinettes aux couleurs de l’un ou l’autre des opérateurs, dans un silence que ne perturbent que des rires ou des appels pour changer de direction. Sur de grandes avenues, les espaces délimités entre des arbres et/ou des éléments de mobilier urbain forment des stations éphémères ou régulières pour chacun des services. Franciliens et touristes n’ont plus qu’à faire leur choix, parfois sur une couleur préférée ou une impression personnelle de robustesse.

Dans les transports en commun

Si les vélos, électriques ou non, s’entassent parfois en nombre dans les TER aux heures de pointe, en revanche, à Paris, c’est bien encore la trottinette branchée qui prend le métro ou le RER. Moins encombrante, elle suit son utilisateur aussi bien qu’une valise grâce à une poignée. Là, ce sont souvent des engins achetés par des habitués qui s’en servent pour leurs trajets domicile-travail, plutôt que des exemplaires loués plus ou moins ponctuellement. Ce qui constitue un nouveau signe d’évolution de la mobilité à Paris. Même si, globalement, les services partagés de véhicules se développent, avec de grandes disparités selon les types, d’anciens adeptes déçus, mais qui ont goûté au plaisir d’une mobilité plus vertueuse, en reviennent à la possession de leur engin utilisé quotidiennement, qui prend de plus en plus la silhouette d’une trottinette électrique pratique et efficace.


Mots clés : trottinette | électrique | mobilité | Paris | vélo | scooter | voiture
Catégories : Voiture électrique en libre-service et auto-partage |

Commentaires

Posté le 18-04-2019 à 17:47:35 par Christophe

Merci Philippe pour cet éclairage qui met en lumière une lame de fond qui modifie complètement la manière de se déplacer mais aussi la manière de percevoir les moyens de déplacement.
Par contre on peut regretter que les décideurs locaux sont à la traîne dans l’intégration de cette lame de fond et qu’à ce titre aucun n’ait eu le courage de prendre un arrêté précisant le cadre dans lequel il souhaitait que ces trottinettes (plus largement les EDP) soient utilisé(e)s dans sa ville. A contrario, nombreux sont ceux qui ont pris un arrêté pour verbaliser les utilisateurs, la presse l’ayant largement relayé. La parfaite illustration de leur ringardise et de leur incompréhension des deux problématiques que sont la pollution et le réchauffement climatique.

Posté le 18-04-2019 à 18:39:21 par CendrineP

Je reconnais bien la situation actuelle dans Paris.

Posté le 19-04-2019 à 08:20:32 par @ Christophe

Coucou, me revoiloù :)

Je conseille à chacun de découvrir nos excellents échanges sur le sujet en commençant par les derniers commentaires et en remontant le thread lu près de 40 000 fois, une prouesse sur le site de l’AVEM.

http://www.avem.fr/actualite-innovation-day-le-groupe-psa-precise-sa-strategie-dans-l-electrique-6062.html

Et pour la route, ce superbe résumé d’Audrey Pulvar :

https://www.nouvelobs.com/planete/20190418.OBS11740/un-serial-killer-nomme-diesel-par-audrey-pulvar.html

Posté le 19-04-2019 à 08:27:54 par Trottinettes électriques PSA ?...

La dernière chance pour le groupe...

https://www.caradisiac.com/psa-en-chine-la-situation-vire-a-la-catastrophe-175808.htm

Mais gaffe, ils sont encore capable d’en sortir une hybride diesel pour recharger la batterie... :)

Après tout, ils ont bien décollé en faisant des Moulins, ça ferait bien dans la gamme, des Trottinettes.

https://fr.peugeot-saveurs.com/fr/

Posté le 19-04-2019 à 13:58:27 par Christophe

@anonyme
C’est sûr que cela aurait de la gueule des trottinettes Opel qui filent comme l’éclair, des monoroues Citroën à entraînement par chevrons et suspension pneumatique ou des overboard Peugeot dans le meilleur système de Mobility As A Service qu’est Free Move celui de PSA.
Le seul hic, c’est qu’il va falloir qu’ils préviennent les usagers qu’ils risquent une amende de 135 € si ils progressent sur les trottoirs ou les voies et que les infrastructures cyclables c’est vraiment la misère.
On n’en serait pas là si les élus locaux avaient eu le courage de prendre un arrêté précisant le cadre dans lequel ils souhaitent que ces EDP soient utilisés dans leur ville et si ils avaient pris les bonnes décisions en créant des vraies infrastructures pour les vélos (pas uniquement pour le vélo loisir).

Concernant les bus, la solution Mercedes sur les Citaro Plug in hybrides avec un groupe électrogène mu par un moteur diesel est très certainement la meilleure solution.

J’encourage les lecteurs à lire ceci : http://www2.assemblee-nationale.fr/content/download/78251/801167/version/3/file/RAPPORT+CAP+2040.pdf
Etude sur les scénarios technologiques permettant d’atteindre l’objectif d’un arrêt de la commercialisation des véhicules thermiques en 2040 de L’OFFICE PARLEMENTAIRE D’ÉVALUATION
DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES, à la demande d’une commission de l’Assemblée Nationale et du Sénat, dans laquelle on peut lire :
"Particules fines (PM x ) – Classés par taille maximale, notée en indice et exprimée en micromètres ( #956;m) : PM 10 , PM 2.5 et PM 1.0 . Certaines PM sont naturelles et certaines sont créées par l’activité humaine. L’OMS les classe comme cancérogène pour l’homme. En général, plus la particule est petite, plus elle peut être inhalée profondément, et plus le risque de transfert dans la circulation sanguine ou les tissus du corps est important."
et "Ainsi, un véhicule électrique, souvent qualifié de zéro émission, ne l’est pas réellement. En fonctionnement, il n’émet qu’une très faible quantité de particules, par frottement des pneumatiques sur les routes et par abrasion des plaquettes de freins, la masse du véhicule étant le facteur le plus déterminant pour évaluer les émissions d’un véhicule électrique. Il en va tout autrement au stade de la fabrication, de la production de l’électricité qui l’alimente, ou encore à l’étape du recyclage, en particulier celui de la batterie.".
C’est le seul passage dans la partie rédigée par l’OPECST où l’on parle de l’origine des particules.
Il faut donc retenir que le premier critère de dangerosité est bien la taille.
On peut donc en conclure que selon cet organisme les particules d’abrasion sont dangereuses. Ce n’est une surprise pour personne surtout pas pour ceux qui font diversion avec les particules du métro.
On pourrait se dire que le fait de parler de très faible quantité est sous estimé.
Reprenons, dans les émissions, il y a donc :
- des particules d’abrasion de l’ordre de 30 mg/km en ville,
- du CO2 de l’ordre de 72 g/km en France en ACV pour le plus vendu,
il y a donc un rapport de 2400. Si comme on l’entend souvent, on considère le 72 g/km comme étant zéro, le 30 mg/km est bien une très faible quantité à côté.
Pour rappel, un véhicule thermique de même gabarit émet la même quantité de particules mais avec une répartition différente, avec des particules de combustion, plus de particules de freins mais moins de particules de pneus et de revêtement du fait qu’il est moins lourd.

Mais ceux qui ne veulent pas reconnaître que seule la réduction de l’usage de la voiture, et particulièrement en solo, permettra d’atteindre les seuils OMS sur la pollution et la neutralité carbone :
- se focalisent sur le diesel uniquement pour faire diversion,
- décident de verbaliser les utilisateurs des nouveaux véhicules à moteur que sont les EDP, (c’est bien comme cela que les assureurs considèrent les EDP à moteur) pourtant bien plus pertinents parce que bien plus légers et donc bien moins émetteur de CO2 et de polluants et occupant moins de place, quand ils circulent sur la voie publique,
- avantagent des véhicules parce que dépourvus de pots d’échappement mais pourtant bien lourds et donc émetteur de particules dangereuses.

Posté le 23-04-2019 à 19:51:39 par @Christophe

Curieux de confondre gaz et particules solides... Mais bon... Penchez-vous sur le principe dit de Nucléation. Et finissez par vous rentrer dans le crâne que si la taille des particules est bien décisive quant aux effets systémiques délétères, la nature de ces particules est encore plus différentiante, à taille équivalente.

Un bon Fun saharien qui finit en Corse tue moins que les PUF et les PM1 de Rotterdam qui finissent en PM2.5 à Lille...

On se réveille ! :)

Posté le 24-04-2019 à 19:09:40 par Christophe

@anonyme
Vous avez beau le prendre dans tous les sens, 72 g CO2 pèsent plus lourds que 30 mg de particules, prennent plus de place et présentent plus d’éléments (molécules d’une part, agglomérat de l’autre), donc qualifier le second de très faible quantité quand on qualifie le premier de zéro est la réalité.

Faut-il vous rappelez que c’est bien moins qui vous interpelle régulièrement sur le fait que le premier critère de dangerosité d’une particule est bien sa taille et que c’est seulement à taille équivalente que la nature permet de classer la dangerosité respective.
Je vois que vous venez enfin d’accéder à mon analyse.

Au passage, je vous rappelle que toutes les études sérieuses (c’est-à-dire celles ayant effectué les mesures) ont trouvé qu’un diesel avec FAP émettait une quantité moindre de particules présentant une masse plus important qu’un essence. Le diamètre moyen est donc plus important même si je vous accorde que la nature est très certainement plus dangereuse.
Donc ceux qui disent que les constructeurs font diversion en pointant les particules des essence comme étant plus dangereuses (puisque plus petites et en plus grand nombre) sont bien dans l’erreur.
Cela prouve une nouvelle fois que la focalisation sur le diesel uniquement est une MONUMENTALE ERREUR.
Mais il n’est pas trop tard pour reconnaître son erreur et mettre en place les conditions pour sortir de l’autosolisme qui est le vrai fléau (chose que je répète et que vous avez fini aussi par reconnaître).
Allez, on se met au travail ! :)

Posté le 26-04-2019 à 17:02:12 par Fine

Et encore une mamy renversée sous mes yeux par un jeune sur une trottinette électrique à plein allure.

Posté le 30-04-2019 à 08:58:31 par Christophe

Il n’y a pas besoin d’être en trottinette électrique sur les trottoirs pour entrer en collision avec des piétons.
J’ai deux exemples récents où piéton sur un trottoir j’ai été percuté par un autre piéton :
- par une personne les yeux rivées sur son téléphone qui zigzaguait sans même s’en apercevoir, au moment où je la dépassai elle a obliqué et m’a percuté, elle s’est excusée,
- sur un trottoir étroit, par une personne sortant d’un commerce sans regarder, elle a même eu le toupet de me reprocher de ne pas faire attention.
Alors quand faute d’infrastructure vélo j’emprunte les trottoirs avec ma trottinette, mon expérience de piéton marchant vite m’est très précieuse.

Par contre, on ne pourra pas m’empêcher de dire que les élus locaux qui n’ont pas eu le courage de prendre un arrêté précisant le cadre dans lequel ils souhaitaient que ces trottinettes (plus largement les EDP) soient utilisé(e)s dans leur ville et qui n’ont pas mis en place des infrastructures vélo adaptées (donc pas conçu pour la ballade) mais qui ont décidé de verbaliser les utilisateurs de trottinettes sur les trottoirs ont ouvert une boite de Pandore en soulevant le vide juridique de la non existence de ces engins dans le Code de la Route. Vide que certains n’hésitent pas à transformer en interdiction pure et simple. De ce fait depuis la médiatisation de la décision du Conseil de Paris, je ne compte plus les fois où l’on m’a indiqué que c’était interdit de circuler en trottinette électrique sur la voie publique. Jamais je n’avais eu ce genre de réflexion avant.

Posté le 13-06-2019 à 09:16:57 par Christophe

Exemple de traitement de l’information : https://www.europe1.fr/faits-divers/information-europe-1-accident-mortel-de-trottinette-electrique-a-paris-3903997
"En revanche, la trottinette, elle, avait disparu à l’arrivée des enquêteurs."
Seul article plus récent : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-emotion-a-la-goutte-d-or-apres-l-accident-mortel-de-trottinette-11-06-2019-8091087.php
"Et la trottinette accidentée de Nabil s’est volatilisée, déplacée par des mains invisibles…"

L’accident s’est produit à cet endroit : angle de la rue Doudeauville et de la rue Léon
https://www.google.fr/maps/@48.888476,2.3535431,3a,75y,281.61h,52.54t/data=!3m7!1e1!3m5!1s6z5ktQfX0puVBgfqZzcGgg!2e0!6s%2F%2Fgeo0.ggpht.com%2Fcbk%3Fpanoid%3D6z5ktQfX0puVBgfqZzcGgg%26output%3Dthumbnail%26cb_client%3Dmaps_sv.tactile.gps%26thumb%3D2%26w%3D203%26h%3D100%26yaw%3D57.758793%26pitch%3D0%26thumbfov%3D100!7i16384!8i8192
Les deux rues sont à sens unique, elles sont aussi à contre-sens cycliste sans aucune matérialisation au carrefour pour les vélos circulant à contre-sens. En l’absence de cédez-le-passage, les véhicules doivent la priorité aux vélos venant de leur droite en contre-sens cycliste.

Je n’ai vu aucun journaliste relever ce point important.



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