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Une utilisatrice de Peugeot iOn témoigne Rédigé par Philippe Schwoerer le 21 Oct 2016 à 00:00

Résidant en région bordelaise, Séverine Patrenot a pris beaucoup de peine à trouver la voiture électrique qui lui conviendrait le mieux. Après avoir essayé pas moins de 7 ou 8 voitures branchées, elle a choisi l’offre Peugeot Electric Box. Pour quelles raisons ? Le prix, mais aussi parce que la proposition inclut un VAE. Aujourd’hui, la citadine branchée livrée en juillet de cette année totalise environ 1.600 kilomètres. Son utilisatrice s’est montrée très enthousiaste à l’idée de communiquer sa satisfaction aux lecteurs de l’Avem. Et ça tombe bien, car la citadine Peugeot vient tout juste d’enregistrer son millième exemplaire en préfecture pour l’année 2016 !

Francfort 2009

Dévoilée au salon de Francfort 2009, la Peugeot iOn a permis au Lion de retrouver l’aventure électromobile qu’elle construit un peu plus à chaque fois qu’une opportunité ou une nécessité se présente. Et ce, depuis la VLV lancée en 1941. Les premiers pas de la iOn ont été plutôt timides, exagérément timides pourrait-on dire, au regard de la satisfaction et des qualités spécifiques qu’elle apporte à ses utilisateurs. Depuis un peu plus d’un an, Peugeot s’attèle à la faire connaître davantage. Et c’est tant mieux ! Alors qu’au printemps 2015, avec seulement une vingtaine d’exemplaires vendus mensuellement, on pouvait craindre qu’elle soit poussée à quitter le marché branché, désormais il ne faut pas s’étonner de la voir figurer dans le Top 5, et parfois même à la 3e place (août 2016), avec un chiffre qui dépasse la centaine d’unités. A ce jour, en comptant ses immatriculations enregistrées en préfecture depuis le 1er janvier 2016, la Peugeot iOn vient de franchir pour la première fois de sa carrière en France la barre symbolique des 1.000 unités. Un chiffre que pas plus de 3 autres modèles ont également dépassé dans notre pays : Renault Zoé, Nissan Leaf et BMW i3 (en comptant les exemplaires avec prolongateur d’autonomie).

Une voiture électrique absolument…

Séverine Patrenot a pris très sérieusement à cœur sa recherche de la voiture branchée idéale. Branchée, car dans la liste des modèles qu’elle a essayés, il y avait 2 hybrides rechargeables : les Audi A3 e-tron et Volkswagen Golf GTE. « J’ai également testé les Renault Fluence, Kia Soul EV, Citroën C-Zéro, Nissan Leaf et e-NV200 Evalia… », précise-t-elle. Et pas la Zoé ? « Non, parce que je voulais acheter la voiture dans son intégralité, avec sa batterie », répond-elle spontanément. Si notre interviewée s’intéresse aux voitures électriques, c’est parce que, dans son foyer, on utilise depuis des années une hybride qui lui a permis d’apprécier le confort de la propulsion en mode VE. « J’avais une voiture diesel de plus de 10 ans, le moment était venu d’en changer en profitant de l’aide de 10.000 euros de l’Etat », justifie-t-elle. Sa visite des concessions, en revanche, a été parfois laborieuse. Dans certaines, « on dirait qu’ils ne veulent pas les vendre leurs voitures électriques : j’ai dû attendre jusqu’à 6 mois pour essayer une de celles que j’avais retenues », témoigne-t-elle.

…une Peugeot iOn finalement

Quand elle s’est rendue à la concession Peugeot de Pessac, Séverine Patrenot n’était pas sûre de pouvoir y croiser une voiture électrique. « J’ai essayé une 108 que je trouvais trop bruyante sur l’autoroute », avoue-t-elle. « Après cette expérience, le directeur de la concession m’a rappelé l’existence de la iOn et m’a proposé un rendez-vous pour la découvrir », poursuit-elle. Quinze jours après, elle testait la citadine du Lion. « J’ai finalement décidé d’acheter cette voiture, parce que c’était la moins chère, à 11.400 euros, de toutes celles qui m’intéressaient, et qu’elle correspondait très bien à mes attentes », plaide notre interviewée. Pourquoi la iOn plutôt que la Citroën C-Zéro ? « Les concessions Peugeot et Citroën se sont battues pour que je signe chez elles, mais c’est le vélo à assistance électrique qui a fait la différence », répond-elle. « Mon objectif était aussi de réduire l’utilisation de la voiture pour me rendre à mon travail situé à une dizaine de kilomètres de chez moi ; j’avais déjà un VAE, mais pliant et avec de petites roues ; celui compris dans l’offre, j’ai pu l’utiliser jusqu’à 3 jours par semaine pour me rendre au bureau cet été », révèle Séverine Patrenot.

eC03.200

Pour rappel, l’engin à deux roues contenu dans l’offre Peugeot Electric Box est un vélo de ville plutôt convaincant. Il s’agit du modèle eC03.200 produit par Peugeot Cycles à Romilly, dans l’Aube. Bien qu’il soit en entrée de gamme des VAE urbains du constructeur, – une position trahie par le dérailleur classique -, il est correctement équipé, et suffisamment confortable grâce à une fourche et une tige de selle suspendues. En magasin, son prix tourne autour de 1.150 euros. Ce qui met la iOn seule à pas beaucoup plus de 10.000 euros, finalement ! Sur ce VAE, le moteur implanté dans la roue avant est alimenté par une batterie lithium-ion de 37 V 8,8 Ah. Le Peugeot eC03.200 dispose d’un raccordement USB pour smartphone, à exploiter, par exemple, pour recharger la batterie du vélo comme pour utiliser un GPS.

La iOn au quotidien…

« Ce que j’apprécie avec la Peugeot iOn, c’est sa maniabilité, sa petite taille qui me permet de la garer facilement, sa conduite agréable, l’absence de bruit et de pollution, et la possibilité de ne pas beaucoup utiliser les freins », énumère Séverine Patrenot qui avoue « être très satisfaite de la iOn et ne pas regretter son achat ». Si elle ne parcourt qu’une vingtaine de kilomètres aller-retour pour ses trajets domicile-travail, c’est presqu’une centaine qu’elle doit aligner sur l’autoroute pour aller et revenir de son club de sport. « En rentrant, j’effectue une recharge d’une quinzaine de minutes à la borne rapide du magasin Auchan de Bouliac », précise-t-elle. « J’ai la carte qui permet de le faire, et je viens de recevoir celle de la ville de Bordeaux qui me permettra d’en utiliser 7 autres gratuitement », ajoute notre interviewée. C’est surtout l’autonomie qu’elle souhaiterait plus importante. « Je pense parvenir à réaliser les 150 km en ville, mais en roulant à 120-130 km/h sur la rocade, je n’irais sans doute pas beaucoup plus loin que 90 km », chiffre-t-elle. Séverine Patrenot se demande s’il ne serait pas judicieux de prévoir un système qui empêcherait de débrancher le câble du connecteur CHAdeMO à l’insu de l’utilisateur, comme ça lui est déjà personnellement arrivé. Sans vraiment grande surprise pour nous, elle a constaté que des voitures ventouses squattent assez régulièrement certaines places dédiées à la recharge des VE.

…et dans son entourage

« Ma Peugeot est très bien perçue par mon entourage », témoigne Séverine Patrenot. « Certains achèteraient bien la voiture électrique qui leur plaît si elle était moins chère », poursuit-elle. « Mes collègues, eux, se montrent curieux, mais quelques-uns affirment qu’ils ne mettraient jamais les pieds dedans », déplorent-elle, avant de penser et savourer qu’ils pourraient avoir un tout autre discours s’ils éprouvaient les accélérations phénoménales dont sa iOn est capable. Plus positif pour la mobilité électrique, notre interviewée a déjà renseigné quelques personnes qui sont spontanément venues la voir en constatant qu’elle conduisait une voiture électrique.

L’Avem et moi-même remercions beaucoup Séverine Patrenot pour son témoignage et le temps pris à réaliser les photos spécialement pour cet article. Nous lui souhaitons une excellente route avec sa citadine branchée.

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