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Posté le 28/06/2019 à 09:00 par Philippe Schwoerer - Lu 1898 fois - 26 commentaires


Une première station hydrogène réservée à des bus inaugurée en France


C’est au dépôt du réseau d’autobus Tadao de Lens-Béthune, qui dépend du Syndicat mixte des transports Artois-Gohelle, qu’a été inaugurée cette station H2 installée pour alimenter 6 bus électriques 12 mètres à pile hydrogène. Egalement présentés pour la première fois à cette occasion, ces engins assureront, dès la fin du présent été 2019, le service de la Bulle 6, entre Auchel et Bruay-la-Buissière, dans le Pas-de-Calais. Cette ligne deviendra alors la première de France à exploiter des bus H2, coiffant de peu le projet de l’agglomération de Pau (64), où un modèle 18 mètres articulé Van Hool à pile hydrogène entrera en fonction au plus tard en décembre. A moins que, avec des calendriers aussi proches et de possibles petits retards, l’on puisse considérer que les jeux ne sont pas totalement faits !

Safra Businova

Avec un tel nom, on imagine facilement que le Safra Businova est un bus fabriqué dans un pays d’Europe de l’Est, tiens, en République tchèque, au hasard ! Ben non, tout faux ! Créée en 1955 dans le Tarn, la Société albigeoise de fabrication et réparation automobile (Safra) a présenté en 2011 son Businova. Ce modèle doit alors, en partie, son originalité à sa grande baie vitrée arrière. Aujourd’hui, ce bus, qui existe en 3 longueurs - 9,5 / 10,6 / 12 mètres -, s’inscrit résolument dans la palette des véhicules lourds routiers de transport en commun durable. Son constructeur propose 3 architectures de groupes motopropulseurs électriques : à batterie de traction uniquement ; électrique avec prolongateur d’autonomie thermique fonctionnant éventuellement au gaz naturel (hydride série, hybride rechargeable) ; électrique à pile hydrogène. C’est ce dernier modèle qui a été choisi par le Syndicat mixte des transports Artois-Gohelle, hissant Safra au rang de premier constructeur français de bus alimentés à l’hydrogène.

300 km d’autonomie

L’adaptation au gaz H2 du Safra Businova électrique n’est pas sans rappeler celle des Renault Kangoo Z.E. par Symbio. Ce qui est finalement justifié, puisque c’est cette entreprise, devenue filiale du groupe Michelin en février 2019, qui a fourni la pile à combustible de 30 kW. Comme avec l’utilitaire du Losange, Safra a conservé toute l’architecture d’origine de son Businova 100% électrique, y compris le pack lithium-ion d’une capacité énergétique de 132 kWh et le moteur de 250 kW. Pour alimenter la PAC, 4 réservoirs placés sur le toit et capables de stocker au total 28 kilos d’hydrogène sous une pression de 350 bar. Ainsi équipé, ce modèle dispose d’une autonomie de 300 kilomètres (sans doute le double, à la louche, du rayon d’action initial). Implantée dans le centre de remisage et de maintenance Tadao d’Houdain, la station d’avitaillement H2 a été conçue par GNVert, filiale d’Engie. Temps pour faire le plein en énergie : 15 minutes pour l’hydrogène + 6 heures pour la batterie via connecteur Combo CCS.


Mots clés : bus | électrique | hydrogène | Safra | Businova | H2 | Symbio | Tadao
Catégories : Bus électrique et hybride |

Commentaires

Posté le 28-06-2019 à 11:22:00 par H2

Ca avance, ça avance...

Posté le 28-06-2019 à 11:43:43 par Daniel

Il me semble que les bus ou les poids lourds sont tout à fait adaptés au fonctionnement à l’hydrogène ayant plus de place pour les réservoirs. C’est sur ces véhicules que nos dirigeants devraient mettre la priorité plutôt que d’em.... les automobiliste avec une vignette qui n’a pas de sens, reposant sur la norme Euro et non sur la pollution effective en CO2. Ainsi, ma Yaris hybride qui émet environ 90 de CO2 d’après les normes, a la même vignette 1 que par exemple un Cayenne essence qui en émet 3 fois plus. Cherchez l’erreur. Mais bon, à la limite il faut remercier les acheteurs de ces gros véhicules qui paient 10.500 euros de malus, somme qui permet de financer les bonus des VE ou autres primes de reconversion.

Posté le 29-06-2019 à 18:01:50 par electronlibre

@ Daniel
La pollution effective en CO2??
Pourquoi pas la pollution des mers en H2O!
Le CO2 n’est PAS un polluant et ne le sera jamais!
Et une Yaris Hydride émet beaucoup de particules ultra fines et dangereuses: cherchez l’erreur!

Posté le 01-07-2019 à 15:12:04 par JPB

Moi, c’est les risques d’explosion que je vois et suis vraiment pas fan.

Posté le 03-07-2019 à 09:54:25 par PSyl

L’explosion, C’est le problème intrinsèque du dihydrogène : C’est une petite molécule qui rend le stockage problématique d’autant plus qu’il est lourdement compressé.

Une petite fuite et boum.
Personnellement, je préfére des batteries qui prennent feu plutôt qu’un réservoir qui explose.

Posté le 03-07-2019 à 20:31:21 par mlou

https://www.caradisiac.com/norvege-explosion-d-une-station-d-hydrogene-toyota-et-hyundai-dans-l-attente-176910.htm?fbclid=IwAR3CcKApSgxsxAEWlVwrH9CPeZnnQ2nl5yYTLdaCRYkAtjayw6J-Yw20MEc

Posté le 04-07-2019 à 08:39:07 par H2

@mlou
L’enquête a révélé qu’il s’agissait d’une erreur de montage lors de la construction de la station. Toyota et Hyundai vont reprendre les livraisons de les voitures H2. Les dégâts restent limités par rapport à un problème dans une station essence.
https://www.youtube.com/watch?v=EM9MpNlfoU4

Posté le 04-07-2019 à 13:00:11 par Phenix83

@Daniel ,tout à fait d’accord sur l’utilisation de la pile à combustible à Hydrogène pour fabriquer l’électricité qui alimente les moteurs électriques des mobiles que ce soient des voitures ,camions,bateaux ou mème avions ,c’est génial et le mobile ainsi animé ne pollue pas là ou il évolue.Parfait !! Mais il faut fabriquer l’hydrogène et en plus le mettre sous pression (700 bars) afin de le transporter ,et c’est là ou le bas blesse .Cela a été commenté en long et en large dans ce forum ,la production d’hydrogène n’est pas propre si elle provient de la filière pétrole (la moins couteuse actuellement)et elle a un rendement énergétique lamentable si elle provient de l’hydrolyse de l’eau .Tout dépend de la source d’électricité utilisée pour l’hydrolyse .L’hydraulique ou le photovoltaique/éolien sont les sources les plus vertueuses ,et si on ne s’occupe pas des rendements,alors oui la filière hydrogène a un bel avenir .

Posté le 04-07-2019 à 15:48:10 par Vérité

@Phenix83
"le mobile ainsi animé ne pollue pas là ou il évolue", alors pourquoi le métro est pollué par des particules ?
Cette pollution c’est pourtant l’excuse des activistes du VE pour ne pas prendre le métro et utiliser leur voiture seul en ville.

C’est quoi le rendement global d’un VE chargé à l’électricité nucléaire ? Avec moins de 30 % dans la centrale, on doit être à moins de 20 % au global. 22

Posté le 04-07-2019 à 17:26:52 par Clémence

@Vérité
C’est exact, je ne prends pas le métro car pollué par les particules. Et c’est exact aussi que j’utilise un VE à la place, une trottinette électrique. Elle est rechargée certainement avec le même mix que le métro. Ca vous pose un problème ?

Posté le 04-07-2019 à 17:43:33 par Phenix83

@Vérité vous distordez tous les propos concernant l’avantage final pour un mobile d’ètre mu par de l’énergie électrique .Depuis des lustres tous les mobiles mécanisés émettent plus ou moins de particules,en particulier selon le mode de traction.C’était vrai du temps des calèches tirées par des chevaux ou on mesurait la pollution en fonction du volume de crottin rejeté sur les routes.Alors faut il revenir au Moyen Age et respirer sur les routes des particules contenant du méthane plus ou moins odorantes ?

Posté le 05-07-2019 à 06:50:51 par Vérité

@Clémence
Cela ne me pose aucun problème, je circule moi-même en VAE pour rejoindre la gare la plus proche, mais je n’oublie pas que les pneus et les freins de mon VAE émettent des particules.

@Phenix83
Vous vous êtes bien incapable de reconnaître que votre "le mobile ainsi animé ne pollue pas là ou il évolue" est un mensonge. Systématiquement vous omettez les particules d’abrasion qui sont fonction de la masse en mouvement et qui existent quelque soit le mobile et son mode de propulsion.
Tant que vous vous everturez à cacher cette pollution, je le ferai remarquer, que cela vous plaise ou pas.

Posté le 05-07-2019 à 09:04:01 par KamelF

Toute activité génère de la pollution d’une manière ou d’une autre.

Posté le 05-07-2019 à 09:26:53 par Vérité

@KamelF
Raison de plus pour la quantifier et en être conscient et de pas s’arrêter à un seul type.
Se polariser sur l’échappement, c’est oublier plus de 50 % de la pollution d’une voiture en roulant. Ne pas quantifier cette part et ne pas essayer de comprendre comment elle se forme et pourquoi, c’est potentiellement se fourvoyer.

Posté le 05-07-2019 à 09:56:32 par KamelF

@Vérité
2 choses : 1 - Pour quantifier véritablement cette part et comprendre sa formation il faut des outils très coûteux que je n’ai pas et qui sont (peut-être) dans les mains d’organismes (peut-être) pas fiables / 2 - Il faut aussi tenir compte des progrès technologiques potentiels qui vont mettre en avant des solutions et moins les autres. Or trop souvent les comparaisons sont faites sur des situations actuelles, ce qui n’est pas cohérent ni intéressant.

Posté le 05-07-2019 à 10:40:06 par Vérité

@KamelF
Donc on n’a pas avancé, puisque vous nous confirmez qu’au moins 50 % de la pollution des voitures n’est pas connu.
"potentiels", les morts eux sont bien réels.

Posté le 05-07-2019 à 10:50:07 par KamelF

@Vérité
Quoi !? Où ai-je confirmé ça !? N’importe quoi. Et je n’ai pas dit non plus qu’on n’a pas avancé. J’ai dit qu’il va y avoir des avancées. Je pense par exemple aux aspirateurs de particules comme on en parle déjà pour le métro, les voitures et les camions. Je pense aussi aux futures batteries.

Posté le 05-07-2019 à 11:05:04 par Vérité

@KamelF
Je le répète les morts sont bien réels.
Dans vos éléments rien de bien réel, que du "potentiel" et surtout aucune caractérisation de la pollution ne provenant pas des échappements (plus de 50 % de la pollution des voitures).
Comme simple excuse : "Toute activité génère de la pollution d’une manière ou d’une autre", pour s’en dédouaner et renvoyer la responsabilité sur le autres, attitude bien franchouillarde.

Posté le 05-07-2019 à 11:22:32 par electronlibre

@Vérité
"...pour s’en dédouaner et renvoyer la responsabilité sur le autres, attitude bien franchouillarde. "
Non, simplement attitude bien humaine, nous sommes loin d’être parfaits...
En France, des personnes meurent de la pollution et c’est bien de s’en préoccuper, mais dans des pays lointains des enfants meurent de faim. Tout le monde meurt un jour, c’est notre fardeau, c’est ainsi...

Plus la société évolue, plus les problèmes environnementaux sont colossaux.

@Phenix83
Les molécules de méthane sont incolores et inodores. Les molécules odorantes sont produites par des bactéries lors de la fermentation...

Posté le 05-07-2019 à 12:54:16 par KamelF

@Vérité
Les morts sont réels, bien sûr, et je ne cherche à me dédouaner de rien. En revanche, votre attitude est de celle qui font aller droit dans le mur. Quelle est votre idée ? Si je comprends bien, ce serait d’arrêter d’un coup toutes les activités polluantes qui entraînent des morts. Ce qui aurait pour effet de créer des crises sociales avec leurs séries de morts, peut-être supérieure. Dans mes éléments, effectivement, rien de réel et que du potentiel, puisqu’il faut les mettre en place. Et c’est en les mettant en place que la situation s’améliore. Ce que vous refusez. Et le mur avance à grande vitesse. En gros, c’est comme arrêter les recherches pour un vaccin ou un médicament au prétexte qu’il n’y a rien de réel et que du potentiel. Alors on laisse mourir les gens en ne bougeant pas. Il faut simplement bouger à tous les nouveaux, c’est tout. Vous d’une manière, d’autres d’une autre etc.

Posté le 05-07-2019 à 13:22:10 par Vérité

@KamelF
Vous comprenez mal mes propos. Je n’ai pas dit qu’il fallait arrêter toutes les activités polluantes : je n’ai pas dit qu’il fallait arrêter le métro. Si toutes les pollutions étaient quantifiées, tout le monde saurait qu’un déplacement en métro est parmi les modes les moins polluants.
Je ne refuse pas la mise en place de solutions meilleures, par exemple l’aspiration des particules de freins dans le métro.
Par contre, c’est bien en quantifiant tous les polluants que l’on saura le potentiel de réduction et donc l’intérêt d’une solution.
Donc il faut commencer par ne pas nier certaines formes de pollution. A partir de ce moment on pourra discuter.

Posté le 05-07-2019 à 15:27:44 par Christophe

Dommage de passer à côté de la conception fort ingénieuse de ce bus.
http://www.safra.fr/wmedias/original/presse/articles/autocar_et_bus_info___mai_2018.pdf
Comme sur un bus classique de 12 m, on a un essieu avant et un essieu arrière pour un PTAC de 19 t.
Mais l’ingéniosité a été de faire la partie arrière ("belvédère") accueillant les passagers en console (accessible par un escalier) pour dégager la place en dessous et pouvoir y installer une "remorque". De fait il y a un troisième essieu et le PTAC est porté à 20 t.
Cette remorque accueille les équipements propres aux différentes versions :
- PHEV : batterie 132 kWh et moteur thermique,
- électrique : batterie plus conséquente,
- PAC H2 : batterie 132 kWh et PAC.
De ce fait il fait 13 t à vide mais avec 20 t de PTAC, il a 7 t de charge utile soit plus de 90 passagers "réels" pas les "potentiels" de 50 kg de certains constructeurs de bus électriques.

Ce bus, avec sa capacité en passagers conservée, est une vraie réponse à la pollution dans les villes et même dans sa version PHEV qui allie une propulsion électrique et une propulsion hydraulique (à l’instar des engins de chantier).
Un trajet en bus, même diesel, sera toujours moins polluant qu’un trajet en voiture, fusse-t-elle électrique et même si certains sont dans le déni.

Posté le 05-07-2019 à 17:19:00 par electronlibre

@Vérité
Il est certain qu’on ne peut arrêter toutes activités polluantes et donc oui la première chose à mettre en place est la quantification mais aussi en définissant l’origine des polluants du métro, moyen de déplacement peu polluant mais ô combien confiné, permettant ainsi la mise en place des solutions les meilleures.
Le problème du métro n’est qu’une petite partie du problème, le nombre de polluants étant énorme, y a du boulot!

Posté le 05-07-2019 à 18:10:21 par Christophe

@electronlibre
C’est parfaitement connu : https://www.anses.fr/fr/content/pollution-de-l%E2%80%99air-dans-les-enceintes-ferroviaires-souterraines-et-risques-pour-la-sant%C3%A9-des
"La source majeure de ces particules, riches en métaux dont principalement le fer, et en carbone, est l’usure des matériaux par la friction roue-frein des rames de voyageurs, suivie du contact roue-rail et du contact entre le matériel roulant et le système d’alimentation électrique."
"Les constituants majeurs identifiés sont différents métaux dont le fer, du carbone élémentaire et du carbone organique. D’autres polluants chimiques, présents à des concentrations parfois supérieures à celles mesurées à l’extérieur, ont été identifiés tels que des hydrocarbures aromatiques (toluène, phénanthrène, fluoranthène, anthracène et pyrène), et plus rarement le benzène, le dioxyde d’azote et le benzo(a)pyrène."
Il manque juste une comparaison entre un roulage fer et un roulage pneus (quelques lignes parisiennes et l’ensemble des lignes françaises autres).

Le plus important étant la conclusion :
"L’Agence rappelle que la priorité de santé publique concerne la réduction de la pollution de l’air ambiant dans son ensemble. Dans ce contexte, le recours à des moyens de transport moins polluants que le transport routier, dont le transport ferroviaire, reste à encourager.

La pollution de l’air subie par les usagers du transport routier apparaît plus préoccupante pour la santé que la pollution de l’air des enceintes ferroviaires souterraines compte tenu des concentrations élevées au sein du trafic routier pour plusieurs polluants dont la toxicité est avérée, notamment : le nombre de particules fines, le carbone suie, des gaz comme le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, le benzène et le toluène."

Posté le 06-07-2019 à 11:21:05 par Durandal

"La pollution de l’air subie par les usagers du transport routier apparaît plus préoccupante pour la santé que la pollution de l’air des enceintes ferroviaires souterraines compte tenu des concentrations élevées au sein du trafic routier pour plusieurs polluants dont la toxicité est avérée, notamment : le nombre de particules fines, le carbone suie, des gaz comme le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote, le benzène et le toluène" : D’où le caractère incontournable des VE qu’il faut équiper d’aspirateurs à particules !

Posté le 06-07-2019 à 14:27:30 par Christophe

@Durandal
"Les constituants majeurs identifiés sont différents métaux dont le fer, du carbone élémentaire et du carbone organique. D’autres polluants chimiques, présents à des concentrations parfois supérieures à celles mesurées à l’extérieur, ont été identifiés tels que des hydrocarbures aromatiques (toluène, phénanthrène, fluoranthène, anthracène et pyrène), et plus rarement le benzène, le dioxyde d’azote et le benzo(a)pyrène."
Ils viennent d’où tous ces polluants dans les infrastructures ferroviaires souterraines utilisant des véhicules électriques ?
Des aspirateurs à particules suffiront-ils à annuler cette pollution ?
Si non, pourquoi en serait-il différent en surface dans un milieu non confiné ?



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